ETUDE – L’éternel tabou de l’IVG

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Source : Google Images

Etude rédigée par Madeeha Chaudhry*

Aujourd’hui considérée comme acquise, la légalisation de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) est le résultat d’un long combat mené par les femmes. Cependant, il reste sujet à controverses et donne lieu à débat entre les féministes d’une part et les dirigeants religieux et autres conservateurs de l’autre.

Le débat controversé de l’avortement

Revenons tout d’abord sur le long processus qui a abouti à autoriser l’IVG en France. Quelques années après la fin de la Première Guerre Mondiale, plus précisément en 1920, est votée en France une loi interdisant l’avortement mais aussi la contraception. Tout ceci dans le but d’augmenter la natalité. Les femmes ayant recours à l’IVG risquent alors la peine de mort. En 1942, l’avortement est qualifié de crime contre l’état sous le gouvernement de Vichy. Marie-Louise Giraud[1] sera guillotinée en 1943 pour y avoir eu recours.

Il faudra attendre la loi Neuwirth de 1967[2] pour que l’usage de la contraception soit autorisé. En 1970 est crée le MLF (Mouvement de Libération des Femmes) regroupant plusieurs groupes de différentes tendances politiques, philosophiques et sociales dont la chef de file est Simone de Beauvoir.

Un an plus tard, est publié le manifeste des 343 : il s’agit d’une pétition signée par 343 femmes déclarant avoir eu recours à l’avortement une fois au cours de leur vie. On y retrouve Catherine Deneuve, Jeanne Moreau, Françoise Sagan ou encore Simone de Beauvoir. Au cours de la même année, 331 médecins font savoir qu’ils ont pratiqué des avortements. En 1971 toujours, Simone Weil et Gisèle Halimi créent l’association « Choisir » pour défendre les femmes accusées d’avortement. En 1972, Gisèle Halimi réussira à faire relaxer les cinq femmes accusées lors du Procès de Bobigny. L’accusation portait contre Marie Claire, tombée enceinte à la suite d’un viol, accusée d’avoir pratiqué un avortement illégal et contre tous ceux qui l’y ont aidés (sa mère, son gynécologue etc.).

De nombreux politiques, scientifiques, médecins, prix Nobel viendront défendre les inculpés donnant à ce procès toute sa dimension politique et contribuera fortement à la marche vers la dépénalisation de l’IVG. En 1973, le planning familial commence à pratiquer des avortements clandestins. En 1975, Simone Weil, Ministre de la Santé du Président Valéry Giscard d’Estaing, fait voter un texte autorisant l’avortement à l’issue d’un débat houleux. La loi est définitivement votée le 30 décembre 1975[3], pour un essai de cinq ans. La loi est reconduite, pour son adoption définitive, à 1979 (loi Pelletier). Le délai pour l’IVG est fixé à 10 semaines de grossesse (12 semaines d’aménorrhées). Le 4 juillet 2001 est votée une loi faisant passer le délai de 12 à 14 semaines d’aménorrhées pour pratiquer une IVG et il n’y a plus l’obligation pour les mineurs d’avoir une autorisation parentale préalable. Depuis 2004, l’IVG médicamenteuse est réalisable, hors des établissements de santé, c’est-à-dire en ville. L’année dernière, en 2012, avait été votée une loi remboursant intégralement les frais liés à l’IVG[4]. Les médecins ont le droit de refuser de pratiquer une IVG en faisant appel à la clause de conscience.

En 2009, il y a eu 237.000 avortements réalisés en France dont 15.000 sur des mineurs. En France, l’IVG est autorisée jusqu’à 14 semaines d’aménorrhées soit 12 semaines de grossesse. Le déroulement de l’IVG est scrupuleusement légalisé, étape par étape. En effet, deux consultations médicales sont nécessaires avant de pratiquer l’IVG avec un délai de réflexion entre les deux consultations fixées à une semaine. Cependant, pour les femmes étant près de la date limite, ce délai est réduit à 48 heures. Lors de la première consultation, sont présentées à la patiente les différentes alternatives à l’IVG et notamment toutes les aides qui pourront lui être accordées si elle décide de garder le bébé. Il est également indispensable de prévoir un moyen de contraception à utiliser après l’IVG.

Pour les mineurs, un entretien psychologique et l’autorisation d’un adulte sont nécessaires. Il existe ensuite deux techniques pour pratiquer l’IVG : la technique médicamenteuse ou l’intervention chirurgicale. La technique médicamenteuse est privilégiée jusqu’à 7 semaines d’aménorrhées. Cette technique est autorisée depuis les années 1990. Elle consiste en la prise de trois comprimés de RU 486 en présence du médecin. Ce médicament est un anti progestatif, il bloque ainsi la progestérone, hormone indispensable à la poursuite de la grossesse. Puis 48 heures plus tard, la patiente doit prendre de la prostaglandine qui augmente les contractions de l’utérus et en favorise ainsi l’expulsion.

Au-delà de 7 semaines de grossesse, on privilégie l’intervention chirurgicale. Le chirurgien pratique une dilatation cervicale puis il aspire le contenu de l’utérus à l’aide d’une canule d’aspiration. Il complète son intervention par la réalisation d’un curetage doux. Dans tous les cas, une consultation post-IVG est nécessaire pour vérifier la vacuité utérine et l’absence de complications. Evidemment, comme toute intervention chirurgicale, elle n’est pas dénuée de risques. Il y a les risques d’infections, les risques hémorragiques et évidemment les risques liés à l’anesthésie. De plus, l’IVG augmente le risque de grossesse extra-utérine pouvant être très dangereux pour les femmes.

Au niveau mondial, la situation varie selon les pays. Il y a, en amont, les pays interdisant les avortements ; on en compte 32 dont l’Irlande, le Chili et le Salvador. Cependant, en Irlande le débat sur l’avortement a été relancé en raison d’un fait divers qui a suscité l’émoi de l’opinion publique récemment. Le 28 octobre 2012, une jeune irlandaise est décédée enceinte de 17 semaines. En réalité, elle faisait une fausse couche mais le cœur du fœtus battait toujours ; les médecins ont donc refusé d’interrompre la grossesse. Elle est morte suite à une septicémie. La Constitution irlandaise privilégie le droit à la vie du fœtus. Le premier ministre irlandais Enda Kenny a décidé de régler rapidement le problème[5]. Voyons maintenant quelques pays qui ont une situation assez particulière.

En chine, l’avortement est légal voire même encouragé. En effet, depuis quelques années a été mise en place une politique de régulation des naissances favorisant la naissance de l’enfant unique. De ce fait, l’avortement sélectif y est une pratique assez répandue visant à privilégier la naissance d’un garçon plutôt que d’une fille. L’avortement sélectif est aussi assez courant en Inde. L’Espagne a également une position très particulière sur la question. En effet, la loi y est censée être la plus restrictive d’Europe mais, dans les faits, on remarque qu’il s’agit de la plus laxiste et la plus permissive. L’avortement y est légal jusqu’à 12 semaines de grossesse mais ce délai peut être rallongé à une date non défini s’il existe un danger grave pour la santé physique ou mentale de la patiente. De ce fait, n’importe qu’elle femme peut invoquer ces raisons et se faire avorter dans une clinique privée quelle que soit le terme.

Le phénomène religieux face à l’avortement

Abordons maintenant le point de vue des différentes religions monothéistes sur l’avortement. Elles ont toutes les trois (Judaïsme, Christianisme et Islam), un point de vue assez similaire en ce qu’elles s’opposent à l’avortement.

Dans la religion catholique, les femmes ayant recours à l’IVG risquent l’excommunication.  Dans la région catholique, l’avortement est comparé au meurtre et plus l’être est innocent plus le péché est grave. L’enfant – ou le fœtus – est pourvu d’une âme dès le moment de sa conception ; l’avortement correspond ainsi, purement et simplement, à un meurtre. « Vous ne tuerez point » nous confie la Bible[6]. Le Pape Jean Paul II aborde ce sujet dans son livre Mémoire et Identité : « L’extermination légale d’êtres humains qui ont été conçus mais ne sont pas encore nés est toujours en cours,Et cette fois, nous parlons d’une extermination qui a été autorisée par rien moins que des Parlements démocratiquement élus où l’on entend normalement des appels aux progrès de la société et de l’humanité »[7]. Il a également déclaré que «  L’avortement et l’euthanasie sont des crimes qu’aucune loi humaine ne peut prétendre légitimer »[8].

Mère Térésa rappelait courageusement devant le Sénat Américain : « Quand l’enfant devient l’ennemi numéro un, alors tout homme est susceptible d’être mon ennemi à abattre. Que tous ceux qui ne peuvent garder leur enfant me le confient »[9]. En mai 2007, le pape Benoît XVI déclarait soutenir la décision de l’Eglise catholique mexicaine qui a menacé d’excommunier des députés de gauche qui, en avril, ont voté en faveur de la légalisation de l’avortement au Mexique. Il déclarait à ce propos : « Oui, cette excommunication n’est pas arbitraire, elle est permise par la loi canonique qui dit que le meurtre d’un enfant innocent est incompatible avec la communion, qui consiste à recevoir le corps du Christ »[10].

En mars 2009, l’archevêque d’Olinda et Recife, José Cardoso Sobrinho, affirme que sont frappés d’excommunication la mère d’une fillette de neuf ans ayant avorté à la suite d’un viol, ainsi que des médecins ayant pratiqué l’IVG[11]. Critiquée par la société civile brésilienne et l’opinion laïque mondiale, la peine a été confirmée par le cardinal Giovanni Battista Re, officiel du Vatican dans une interview à « la Stampa », souvent présentée comme la « réaction officielle du Vatican ». De plus, il est écrit dans la Bible que « Si des hommes se querellent et heurtent une femme enceinte et la fassent accoucher sans autre accident, ils seront punis d’une amende. Mais s’il y a un accident, tu donneras vie pour vie »[12]. Ainsi, on comprend bien que l’avortement est passible de la peine de mort. On retrouve également : « Dieu donne à tous la respiration et la vie […], ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure »[13]. Ceci signifie que c’est Dieu qui donne la vie et c’est donc lui qui décide de notre naissance et de notre mort, qui sommes-nous donc pour interrompre une vie naissante ?

En règle générale, l’avortement n’est permis par la loi juive que si l’accouchement ou le fait de porter le fœtus à terme constitue une menace directe ou indirecte pour la vie de la mère. A savoir, si c’est un danger pour sa santé mentale ou physique – bien que les limites de l’atteinte de la santé mentale reste assez floue aujourd’hui. L’avortement n’est donc possible que si la santé de la mère est en danger car, en réalité, la vie du fœtus dépend de sa mère. Dans ce cas, si le fœtus est source de complications, il est considéré comme un « rodef » à savoir un poursuivant. L’avortement n’est donc pas envisageable pour effectuer une transplantation d’organes, par exemple, car la vie du fœtus n’est pas dépendante du receveur, il n y a aucun lien entre eux.

Néanmoins, comme l’explique la Mishna[14] « s’il est possible de sauver la mère en causant une malformation au fœtus, par exemple en l’amputant d’un membre, l’avortement devient interdit »[15]. On retrouve également une telle mention dans La Thora[16], plus précisément, on y trouve l’extrait suivant : « Il n’y aura dans ton pays ni femme qui avorte, ni femme stérile ». Mais, dans tout les cas, le fœtus avant quarante jours n’est pas considéré comme un être humain et l’avortement ne peut se pratiquer quand cas de raison dites « valables ».

Une fois que le corps du bébé commence à quitter le corps de la mère, il est considéré comme personne à part entière ; on ne peut donc pas privilégier la vie de la mère en mettant un terme à la vie de l’enfant. En Israël, l’avortement est autorisé, après accord d’un comité d’experts médicaux et sociaux, si la femme n’est pas mariée, si elle a moins de 17 ans – âge légal du mariage en Israël – ou plus de 40 ans, et si la grossesse provient de relations illégales – viol ou inceste –, en cas d’anomalie du fœtus ou de risque pour la santé physique ou mentale de la mère.

L’Islam, tout comme les deux autres religions monothéistes vues précédemment, s’oppose à l’avortement. En effet, l’un des buts du mariage est d’assurer un avenir donc avoir des enfants. Il n’est autorisé que dans certaines conditions particulières à savoir si la vie de la mère est en danger. Il est interdit d’avorter si le couple craint de ne pas pouvoir subvenir aux besoins de cet enfant. En effet, il est mentionné dans le Qur’an, chapitre 17 verset 32 : « Et ne tuez pas vos enfants, par peur de la pauvreté. C’est nous qui pourvoyons à leurs besoins et aux vôtres. Assurément, les tuer est un grand péché ».

Avorter par peur de ne pas subvenir aux besoins du futur enfant serait donc synonyme d’un manque de confiance en Dieu. Dans l’émission Faith Matters diffusé sur la MTA[17], une réponse est apportée à cette question. Les dirigeants religieux présents invoquent les arguments suivants : « nous n’insufflons pas la vie, quel droit avons-nous de la reprendre ? Ainsi stricto sensu, l’avortement est considéré comme un meurtre sauf que la victime est non perceptible. Néanmoins, ceci ne modifie pas la gravité du péché. Quand à la difficile question de l’avortement si l’enfant est handicapé, la réponse demeure complexe[18]. En effet, avec les progrès grandissants de la science, il est possible que l’on trouve, dans le futur, des traitements pour des maladies actuellement considérées comme conduisant à un handicap, donc autorisant l’avortement. De plus, il est possible qu’un enfant avec un certain handicap puisse développer d’autres facultés de manières impressionnantes et puissent accomplir de grandes choses. Ainsi la décision d’avorter pourrait empêcher ce dessein de se réaliser. Le IV Khâlife de la Communauté Musulmane Ahmadiyya, Mirza Tahir Ahmad, s’est également exprimé sur ce sujet et a soutenu que la vie démarre au moment de la conception ; avorter correspond ainsi à un meurtre. Nous ne sommes pas autorisés à jouer avec la vie des autres. Cependant, il différencie la vie dépendante qui démarre à la conception et s’étend jusqu’au 6-7ème mois, moment à partir duquel l’enfant devient viable et on parle alors de vie indépendante.

Positions politiques et Mouvements anti avortements

Il existe des partis radicaux en France et dans le monde qui soutiennent une position anti IVG et qui mènent des actions extrêmes. Entre 1987 et 1995, une partie du mouvement « pro-vie », en France, a cherché une plus grande visibilité en manifestant devant ou à l’intérieur d’établissements pratiquant des IVG. En mars 1995, à l’hôpital de Clamart, Xavier Dor, fit irruption en hurlant dans une salle d’opération pendant une intervention et y saccagea le matériel. En janvier et mars 1997, des adeptes de ce mouvement blessent des policiers devant une clinique des Yvelines[]. On dénombre de nombreux actes de violence et d’intimidation de la part de certains militants anti-avortement ; des attentats à la bombe, des dégradations par liquide malodorant et des lettres de menace voire même des meurtres. Huit médecins et employés de cliniques pratiquant l’avortement ont ainsi été tués ; sept entre 1993 et 1998.

Mais c’est aux  Etats Unis que le Mouvement « pro-life » est le plus répandu. La plus grande association dédiée à l’opposition à l’avortement est la « National Right to Life Committee »[19], qui fédère 3.000 sections locales. Certaines associations, telles que la « Family Research Council » ou « Concerned Women for America », incluent la lutte contre l’avortement dans un conservatisme plus large touchant à d’autres questions de société telles que le mariage homosexuel. L’association « Operation Rescue » a mené, au début des années 1990, des actions très médiatiques à base de sit-ins massifs aux abords de cliniques pratiquant l’avortement, en bloquant parfois l’accès. Ces actions ont culminé à l’été 1991 avec plusieurs milliers de manifestants arrêtés à Wichita, dans le Kansas. Ces actions ont, en partie, inspiré, en France, à la même époque, « les commandos anti-IVG ». Ces actions par « Operation Rescue » ont cessé au cours des années 1990 avec le passage d’une loi spécifique, la « Freedom of Access to Clinic Entrances Act » en 1994.

A l’inverse du Parti démocrate, la position officielle Parti républicain est « pro-vie », tout comme celle de la plupart de ses personnalités, par exemple Sarah Palin. Toutefois, il existe dans chaque partie une minorité divergente. Chez les Républicains, l’association « Republicans for Choice » milite pour l’avortement légal, position partagée par des élus tels que l’ex gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger. Chez les Démocrates, on trouve à l’inverse l’association « Democrats for Life » et des élus tels que le sénateur Bob Casey Jr, qui se revendiquent « pro-vie ».  En France, Christine Boutin membre du parti chrétien démocrate se positionne contre l’avortement.

Comme nous venons de voir, l’avortement reste une question épineuse avec, d’une part, des arguments religieux solides et d’autres part les arguments des « pro-avortements » qui invoquent la liberté de chacune à disposer de son corps et l’utiliser comme bon leur semble. Cependant, il reste important de rappeler qu’il ne faudrait en aucun cas en revenir aux actes extrêmement violents des années passées pour essayer de se faire entendre. En réalité, le vrai problème à régler est peut être celui de la contraception. En effet, en informant la population sur les divers moyens de contraception à leurs dispositions, on pourrait réussir à diminuer le nombre de grossesses non désirées et par la même diminuer le nombre d’avortement.

*Madeeha Chaudhry est étudiante en sixième année de Médecine. Elle contribue fréquemment dans la rubrique Science et Médecine de Cultures et Croyances. Elle fait également partie des membres fondateurs du site. 

Pour citer l’étude :

Madeeha Chaudhry, « L’éternel tabou de l’IVG », in : www.cultures-et-croyances, rubrique Sciences – Médecine, janvier 2013.

 


[1] Marie-Louise Giraud, née Lempérière, née le 17 novembre 1903, guillotinée au matin du 30 juillet 1943 dans la cour de la prison de la Roquette à Paris par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux pour avoir pratiqué 27 avortements illégaux dans la région de Cherbourg. Elle fut la seule « faiseuse d’anges » à être exécutée pour ce motif. Un homme fut également guillotiné la même année pour trois avortements (Source : Wikipédia).

[2] Loi n° 67-1176 du 28 décembre 1967 relative à la régulation des naissances et abrogeant les articles L. 648 et L. 649 du code de la santé publique

[3] Loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de la grossesse, Source : Assemblée Nationale. Pour plus d’informations : « Simone Veil – L’interruption volontaire de grossesse », Débats historiques de l’Assemblée nationale (1974) réunis par Lola Caul-Futy dans un coffret de 4 CD audio, Frémeaux & Associés, 2011.

[4] Madeeha Chaudhry, « Un pas de plus pour l’IVG », in : www.cultures-et-croyances, rubrique Brèves, novembre 2012.

[5] The Irish Times, « Une décision sur l’avortement avant noël », 28  novembre 2012, cité dans Courrier International, http://www.courrierinternational.com/une/2012/11/28/une-decision-sur-l-avortement-avant-noel.

[6] Exode 20 : 13. Second Livre de la Bible et de l’Ancien Testament.

[7] Jean Paul II, « Mémoire et Identité », Ed. Flammarion, 2005.

[8] Ibid

[9] Pour plus de détails : http://qe.catholique.org/avortement/182-quelle-est-la-position-de-fond-de-l-eglise

[11] Pour plus de détails : http://www.riposte-catholique.fr/jeanne-smits/divers-jeanne-smits/affaire-de-recife-«-human-life-international-»-recompense-l’archeveque#.UOQfhY7-SqM

[12] Exode 21 : 22-23

[13] Ac. 17: 25-26

[14] La Mishna (en hébreu משנה, « répétition ») est la première et la plus importante des sources rabbiniques obtenues par compilation écrite des lois orales juives, projet défendu par les pharisiens, et considéré comme le premier ouvrage de littérature rabbinique.

[15] Ibid

[16] L’Exode (23 : 26)

[17] Muslim TV Ahmadiyya, Faith Matters est le nom d’une programmation qui permet d’apporter les solutions de l’Islam a des problématiques soulevées dans nos sociétés contemporaines. Cette émission est diffusée en langue anglaise. Pour plus d’informations : www.mta.tv

[18] On se souvient ici des débats parlementaires soulevés par la loi du 4 mars 2002 suite à l’affaire Perruche.

[19] Pour plus d’informations : http://fr.wikipedia.org/wiki/National_Right_to_Life_Committee

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