ETUDE – Opinion publique et guerre (1851-1945)

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Source : Google Images

*Etude publiée par Mahrukh Arif

De 1851 à 1945, le cœur des français va souvent chavirer. La France, dans cette période, a connu une succession de guerres marquant tantôt son adhésion, tantôt une répulsion face au phénomène guerrier. L’opinion publique placée au cœur de la décision politique a dû faire un choix constant entre deux positions antagonistes : pacifisme ou militarisme.

Si début 1853, marquant le commencement de la guerre de Crimée l’opinion publique et les combattants font preuve de réticences, une réelle progression va s’opérer au sein des mentalités post 1870. Une forme de patriotisme émerge suite à la défaite qu’endure la France contre la Prusse – ennemi national redoutable et fascinant – perçue comme une honte nationale. Une telle évolution des mentalités va de pair avec l’instrumentalisation de l’opinion publique par l’appareil politique et leurs divers soutiens qui poussent à voir dans le pacifisme une forme de trahison nationale. Le patriotisme prend une telle ampleur qu’en 1914, la guerre ne constitue plus un phénomène tabou et la résistance dont font preuve les soldats dépasse les attentes. La victoire de 1914 va permettre de renforcer l’ego français qui va se sentir désormais capable non seulement de vaincre la Prusse mais aussi leur imposer un traité d’armistice – Versailles –  tout aussi humiliant que leur défaite de 1870. Cette victoire tant attendue va non seulement permettre au français d’imposer un armistice sans concession mais désormais garantir à la France une place dans la politique internationale comme puissance incontestable. Le traumatisme laissée par la première guerre mondiale va rediriger l’opinion publique vers un pacifisme et donc un refus de guerre qui va s’avérer plus désastreux que la guerre.

Ce qu’il est important de souligner est avant tout la place de l’opinion publique dans ces guerres : était-elle consentante? Si oui, de quelle nature était ce consentement : contraint ou libre ? Mais surtout quel a été le dénominateur commun qui a permis à l’opinion publique de se positionner.

Pour répondre à cette question on va procéder en trois temps à savoir expliquer comment La France passe d’une opinion publique majoritairement pacifiste et attentiste face à la guerre à une opinion publique quasiment militariste et patriotique pour finalement déboucher sur une opinion publique qui considère l’acte de combattre pour la préservation de la Nation comme un devoir de citoyenneté.

L’image du soldat dans l’opinion publique début 1851 est celle du passé. Le soldat n’est plus en phase avec son siècle  ; il évoque la révolution, la violence dans l’imaginaire d’une opinion publique majoritairement pacifiste. En somme la France est habituée au bien-être de la paix et n’a aucune volonté de voir cet apaisement changer. Repenser à la guerre signifierait faire un saut dans le passé contre l’idée d’un progrès quelconque et réduire à néant toute l’œuvre des Lumières. Cette image du soldat «  démodé  » est d’ailleurs présente dans le roman de Stendhal, Le Rouge et le Noir dans lequel Julien Sorel constate « Je sais choisir l’uniforme de mon siècle. Vingt ans plus tôt j’aurais porté l’uniforme » .Il est d’ailleurs quasi invisible. C’est face à ce type d’opinion publique que Napoléon III se présente avec des discours truffés de références aux prestiges militaires de son oncle défunt Napoléon Bonaparte. Il arrive avec l’espoir de rendre à la France ce prestige en accomplissant son Idéal ultime à savoir faire de la France une Nation en Armes. Or, l’entrave principale à son projet est bien l’opinion publique et politique qui est pacifiste. Les notaires ont d’ailleurs accepté de soutenir son coup d’État de 1851 à la seule condition de maintenir un gouvernement pacifiste. L’opinion publique n’a pas de place pour une quelconque forme de militarisme ou de guerre  ; les effectifs militaires lors de la Guerre Crimée témoignent de ce phénomène de répulsion face à la guerre des Français.

Début 1853, l’armée n’a ni queue ni tête  ; les réformes militaires n’ont pas été révisées depuis un bon nombre d’années (loi Soult de 1832). Napoléon III ne prend pas le temps de le faire par peur de perdre l’adhésion de son peuple qu’il veut prioritairement initié au phénomène belliqueux. La guerre de Crimée et toutes les autres guerres coloniales dites «  de l’Empire  » sont un moyen pour Napoléon III de montrer que le destin du peuple français est de nouveau entre les mains des armes, du soldat. Or, les français ne veulent pas combattre, il ne savent pas le faire. L’armée de 1853 était composée en grande majorité de paysans auquel on avait donné de l’argent en l’échange d’un bon numéro. La vie des populations issues de classes aisées ne changent donc pas vraiment. Ils ne pas subissent la guerre  ; au contraire, elle constitue un divertissement nouveau. Les soldats appelés sont eux dans le subi de la guerre, dans la contrainte socio-économique et ne choisissent pas d’être là où il se trouvent. En plus des soldats, les états majors ne sont pas non plus formés. Le soldat doit obéir son supérieur sans raisonner, presque bêtement qui est lui-même incapable d’agir de manière organisée. L’armée de 53 est donc un instrument passif des décisions des pouvoirs dont elle dépend. Malgré la victoire de la guerre de Crimée – permise par les faiblesses de la marine Russe – l’armée française en 57 signe un déficit de 11 OOO hommes, démontrant ainsi la répulsion de l’opinion publique face à la guerre. Ce qui demeure c’est le discours de l’idéal, de grandeur, la parade militaire à chaque victoire qui permet de s’accoutumer au phénomène belliqueux et revoir dans le soldat une figure de potentiel autorité. Or, comme l’affirme Raoul Girardet, la communauté des soldats est exclue de la société. Le procureur de Paris témoigne  : «   On désire ardemment le maintien de la paix, c’est le vœu unanime des populations, de toutes les classes de la société (…)  ». Ce n’est seulement à partir de 70 que la guerre va commencer à prendre son importance dans l’opinion publique.

L’année 1870 est souvent reconnue comme étant l’année marquant le tournant dans les mentalités. Elle marque également l’année où toutes les promesses de prestiges et grandeurs promises à la France étaient à mise à l’épreuve avec la guerre contre la Prusse – ennemi redoutable et fascinant. Bien que Napoléon ressentait une incertitude face à cette guerre, l’opinion publique cette fois – objet de l’instrumentalisation des pouvoirs politiques – désirait ardemment une guerre comme réponse à la dépêche humiliante rédigée par Bismarck. Les pouvoirs politiques n’ont pas manqué d’en rajouter en présentant sous forme d’affiches ou d’images «  l’Allemand  » comme envahisseur qu’il faut absolument combattre dans le but de préserver la Nation. C’est d’ailleurs, pour la première fois, qu’une telle manifestation et volonté de guerre se fait ressentir dans l’opinion publique qui crie majoritairement à la guerre «  A bas la Prusse  » «  A bas Bismarck  ». La défaite de 1870 va donc marquer l’échec de l’idéal promis qui est resté au stade du discours  ; il n’a pu être réalisé par l’acte de la guerre. L’opinion publique va donc se retrouver dans l’obligation d’accomplir cet idéal par elle-même, en prenant les armes lors de la Commune.

***

Après la défaite, tout le poids de l’occupation allemande s’est posé. Face à cette situation, l’opinion publique se divise  : d’un côté ceux qui décident d’empêcher  l’idéal de la nation en armes de sombrer et décident de continuer à combattre (les communards) ; ceux qui refusent de lutter  ; ceux qui veulent lutter mais qui pensent ne pas en avoir les moyens. Les communards sont ceux qui désirent le plus ardemment le maintient des combats pour la simple et bonne raison que leurs villes Paris ou Metz étaient en danger. Un important rapport d’un peuple à sa ville se fait sentir durant cette période. A l’inverse en province, la moitié de la population n’est pas au courant de ce qui se passe réellement. Dans tous les cas, personne ne souhaitait combattre en pleine période de moissons. Le patriotisme émerge donc principalement des villes, chez les urbains. En plus de l’opinion publique, les pouvoirs politiques aussi se divisent et ceux qui se rapprochent de l’idéal de la nation en armes sont les républicains qui refusent à tout prix de céder à un quelconque armistice ou paix  : « Nous ne voulons pas de paix honteuse, ni pour le pays, ni pour nos concitoyens. Plutôt mourir jusqu’au dernier  ».

Cependant, l’homme qui dirige le gouvernement provisoire est Adolphe Thiers, un conservateur libéral pour la paix. Il va d’ailleurs décider de combattre la Commune, qu’il va juger violente et répressive. La Commune est en réalité le désir d’accomplir l’idéal promis par le Second Empire par le peuple lui même sans l’armée  : «  Citoyens, assez de militarisme, plus d’états majors galonnés et dorés sur toutes les coutures. Place au peuple, aux combattants, aux bras nus  !  ». Cette volonté ainsi exprimée, montre comment l’opinion publique est en faveur de la Commune a adopté tous les schémas de la guerre et de patriotisme. A une période où le statut du soldat se dégrade, où la nation se divise, les seuls responsables politiques capables de relier cohésion social et revanche sont les Républicains. Les Républicains vont proposer la mise en place de la Revanche voulue par la majorité de l’opinion publique par une réforme de l’armée. C’est dans cette perspective qu’il convient d’analyser la loi du 27 juillet 72. Très rapidement, il y a un consensus pour enfin fonder une conscription universelle. La défaite de 1870 a fini de convaincre les conservateurs et les libéraux de la nécessité d’une conscription universelle avec l’idée que la caserne doit devenir une école républicaine. Cette loi impose un service militaire universel. Tous les Français entre 20 et 40 ans sont appelés à contribuer à l’armée d’active ou de réserve. Mais c’est une loi de compromis et donc, il y a toujours un tirage au sort. Les bons numéros font 6 mois et les mauvais numéros font 5 ans dans l’active, mais tous sont mobilisables pour les réserves. Il n’y a plus de possibilité de remplacement ou d’exonération. Le désir de former une armée non plus de coup d’état mais nationale, égale et citoyenne, capable de défendre sa patrie voit le jour sous la forme de diverses réformes.

L’école va devenir un lieu clé pour former les mentalités et rendre chaque personne consciente de son devoir citoyen. La caserne va notamment devenir une des écoles d’intégration sociale où le soldat va apprendre à se laver et devenir homme. Eugène Weber explique, dans son ouvrage Peasants into Frenchmen comment l’armée est devenue un moyen d’intégration à la citoyenneté pour les jeunes soldats qui vont devenir quasi étranger pour leur famille. Cela montre la place et l’influence qu’exerce l’armée sur les populations. La loi des trois ans de 1889 va d’ailleurs faire de l’armée le pivot de l’unité nationale. La concrétisation de cette loi voit le jour durant l’affaire Dreyfus qui montre comment l’armée devient l’arche sainte, la fierté et l’honneur du pays. Dreyfus, capitaine juif accusé d’avoir livré des secrets militaires à l’ambassade d’Allemagne va s’attirer le courroux du peuple. Malgré la présence des preuves de son innocence, l’armée refusait d’admettre son erreur car l’armée ne peut pas commettre d’erreur «  la révision du procès serait la fin de la France  ». A l’époque, quand la foule crie «  A bas Dreyfus  » «  Mort à Dreyfus  » on ressent que le rapport de l’opinion publique à l’armée s’est complètement renversé depuis 1853. L’armée est devenue symbole d’identité nationale pour l’opinion publique. L’arrivée au pouvoir des républicains permets donc l’entretien de l’idéal de la Nation en armes qui aboutit peu à peu a sa réalisation. Or, pour parvenir à ce stade ultime, l’armée française républicaine et son peuple devait être mis à l’épreuve.

***

En 1914, l’opinion publique ne se pose plus de questions. Elle est pacifiste mais est prête à faire la guerre si on l’a lui impose. Contrairement à ce qui est souvent présente, l’idée de revanche a disparu l’existence persistante du mythe dans les mentalités  ; comme le constate Zeev Sternhell «  La revanche était un mythe mais l’opinion publique désirait que ce mythe fut entretenu. Les Français refusaient à entériner un État de fait qui consacrait l’humiliation du pays  ». On voit que le discours de grandeur nationale ravivé par Napoléon III est toujours aussi présent  ; ce n’est pourtant plus une politique à proprement parler. Ce qui importe c’est la Nation, la protection de l’Etat-Nation. Le refroidissement des relations entre la France et l’Allemagne va alerter les français à combattre au nom de la civilité le «  sauvage  » que représente l’Allemand. Jaurès déclare en 1912 «  J’appelle les vivants pour qu’ils se défendent contre le monstre qui paraît à l’horizon  ». Face à cette crise diplomatique, l’opinion publique aura du mal à se positionner. Elle n’est que très peu consciente de l’arrivée d’une véritable guerre bien qui va apparaître comme une surprise. Il y a un sentiment de basculement, on sent que quelque chose se passe  ; certains manifestent leur enthousiasme, d’autres leur inquiétude notamment les masses paysannes pour lesquelles les moissons arrivent mais le recueillement est présent partout. D’ailleurs début 14, l’armée républicaine réussit à mobiliser 3.5 millions d’hommes très rapidement  ; cela montre l’importance de cette guerre. Pendant la guerre l’opinion publique se divise naturellement car la France se divise entre front et arrière et le vécu de la guerre en fonction du positionnement. Pour ceux qui subissent le combat «  la guerre n’est qu’un long tête à tête avec la mort  » (Pierre Chaine). Les armes modernes, qui mènent à des blessures modernes et psychologiques inconnues accentuent l’horreur de guerre. Pourtant le soldat résiste car son rapport à l’obéissance s’est relativement amélioré mais aussi parce qu’on lui apprend sa place au sein de la société. Le poilus est l’Homme viril, le protecteur de la Nation. Ceux qui désertent sont considérés comme des lâches ou des faibles comme les femmes mais surtout comme des non citoyen. Combattre pour la préservation de sa Nation est devenu un devoir de citoyen, comme un sacrifice qui vaut un statut de martyr et un prestige sans pareil. L’arrière – notamment les femmes – a participé à la guerre en prenant la place de leur homme sur «  le champs du travail  ». Cependant, le vécu était relativement différent. Lorsque les soldats ont été amenés à la vie normale après la guerre, ils se sentaient souvent incompris ce qui dénote comment l’opinion publique s’est divisée en fonction du vécu de guerre qui a été multiple.

Les pertes dans cette guerre ont été considérables  : 6.5 millions d’anciens combattants et 1.1 million d’orphelins avec de très nombreux mutilés. Pourtant fin 1918, la France se sent apaisée. La victoire de la guerre a été l’aboutissement de l’idéal de la nation en armes tant voulu. Bien que l’opinion publique pleure majoritairement ses morts, ces morts sont présentés comme des martyrs, des sacrifices nobles à vénérer. D’où l’importance de tous les monuments aux morts créés pour que l’opinion publique et les générations à venir ne puissent oublier comment ces soldats ont remplie leur devoir de citoyen jusqu’à leur mort. Le traité de Versailles, qui impose un armistice humiliant à l’Allemagne, est jugé majoritairement juste par l’ensemble de l’opinion publique qui se réjouit de la victoire de la France et se sent désormais capable de s’imposer au niveau mondial. Ce sentiment de jouissance et confiance ne va pourtant pas durer si longtemps. Lorsque Hitler arrive au pouvoir en 1933, les horreurs de la première guerre mondiale dite «  la der des der  » sont encore ancrées dans les mentalités qui ne veulent plus de guerres. Cette volonté de pacifisme va laisser Hitler libre de littéralement abolir chaque clause de ce traité et réarmer son pays avec des armes modernes. La France, se classant désormais comme un des pays importants de l’Europe va sentir qu’elle peut intervenir dans un conflit pour protéger la souveraineté d’un autre pays et agir au nom du pacifisme mondial. Très vite, elle va se rendre compte que, parfois, la volonté de paix peut mener à des horizons inattendues.

L’opinion publique française début 1939 est réticente à une nouvelle guerre mais sent qu’elle ne durera pas longtemps, et que très vite, l’ennemi allemand pourra de nouveau être vaincu. D’une part parce que l’armée allemande était inférieure à l’armée française et d’autre part par la forte mobilisation des français (seulement 1% de désertions ou insoumissions). On voit que début 39, la guerre n’est plus une question posée, lorsqu’elle appelle  ; le soldat tout comme l’opinion publique répondent «  présent  » (plus de 4.5 millions de Français sous les drapeaux). Pourtant, la France s’effondre seulement après un an de combat selon Marc Bloch du à l’incapacité du commandement et une faillite administrative et intellectuelle. Tout comme en 53, le manque de stratégie militaire intellectuelle manque à l’armée. On reste dans les mythes du passé, en pensant que cette guerre implique les mêmes enjeux que celle de 14. Or, la modernisation des armes présentée par les Allemands laissent les français bouche bée, qui en subissent très rapidement les conséquences désastreuses. En plus d’une catastrophe militaire, la guerre de 39-45 va être vécue comme une catastrophe morale avec la montée de l’antisémitisme. Une fois la France occupée, l’opinion publique va encore se diviser entre ceux qui prennent conscience de l’impact moral et aide les juifs dont les vies ont été une menace perpétuelle et ceux qui se contentent d’obéir. La majorité va d’ailleurs être dans le second cas. Lorsque Heidegger est interrogé au cours de son procès à Nuremberg il dit clairement avoir suivi les ordres. On voit comment l’opinion publique avait adopté les schémas de la guerre et été tellement sous l’influence des pouvoirs politiques, elle se met à obéir à un fait moralement insoutenable. Dans cette guerre, l’opinion publique varie donc en fonction du vécue  : un juif ne vit pas cette guerre comme un collaborateur ou comme un résistant. La résistance appelle d’ailleurs l’opinion publique a assumé un rôle politique qui montre la prise de conscience morale de l’impact de cette guerre. L’appel du 18 juin émis par le Général De Gaulle était encore une fois un appel au peuple – lorsque l’armée était sous commandement d’un régime moralement insoutenable – à combattre pour lutter contre le véritable problème de la France  : le problème moral.

***

De 1853 à 1945, plusieurs guerres se succèdent. Pourtant, ces guerres n’ont pas les mêmes enjeux. Ce qui demeure finalement c’est le positionnement de l’opinion publique qui est parfois contraint mais souvent libre. Les pouvoirs politiques exercent incontestablement une influence considérable sur les mentalités et constituent le dénominateur commun au positionnement des français. Pourtant, les circonstances et le vécu ne permettent pas de rendre compte de manière exacte la diversité de l’opinion publique. Ce qui est sûr, c’est qu’il y a eu un basculement, un grand saut dans les représentations de l’opinion publique face au phénomène de la guerre.

*Mahrukh Arif est étudiante en Khâgne, spécialité anglais. Elle est également la Secrétaire Générale de Cultures & Croyances. Ce sujet a été imposé à des étudiants de Khâgne et l’auteure souhaite remercier tout particulièrement son Professeur sans lequel cet article n’aurait jamais vu le jour.

Pour citer l’étude :

Mahrukh Arif, « Opinion publique et guerre (1851-1945) », in : www.cultures-et-croyances, rubrique Sciences Politiques, février 2013.

3 Responses to ETUDE – Opinion publique et guerre (1851-1945)

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